La collection GLG est née de la rencontre entre Helena Gath et Philémon Le Guyader.

 

Cette collection, bilingue, se compose de livres d’artiste confectionnés de manière artisanale par Helena Gath à son atelier, comportant pour chaque titre, des poèmes, des gravures originales et gaufrage en couverture sur papier d’édition d’art, chaque exemplaire est signé sur colophon par les auteurs, poèmes tapés à la machine à écrire mécanique.

 

Neige 

 

Tirage est limité à 20 exemplaires numérotés de 1 à 20, plus 6 exemplaires hors public, signés par les deux artistes.

 

Le livre comporte une couverture avec un gaufrage, 10 feuillets non reliés (page de garde, 3 textes en français, 3 textes en espagnol, 2 gravures, 1 colophon manuscrit).

 

Poèmes : Neige, Kali, Cerf-volant, traduits en espagnol.

 

Confection du livre : Helena Gath, gaufrage, gravures, colophon manuscrit et traduction.

 

Poèmes : Philémon Le Guyader.

 

 

Format : 15,5 cm x 16,5 cm (15,5 cm x 37,5 cm avec rabats ouverts).

ISBN : 978-2-37517-018-2

Prix 145 euros 

Parution avril 2021.

 

 

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Joue Maestro

 

Le livre Joue Maestro  est un hommage au musicien Jorge Milchberg dont Helena Gath est l'une des filles.

 

Le livre comporte un gaufrage (le titre est calligraphié à la plume), une gravure, un poème en français et la traduction en espagnol tapé à la machine à écrire mécanique.


Son tirage est limité à 20 exemplaires numérotés de 1 à 20, plus 6 exemplaires hors public, signés par les deux artistes. Le livre comporte 5 feuillets non reliés avec une gravure.

 

Confection du livre : Helena Gath, gaufrage, calligraphie, gravure, colophon et traduction.

 

Poème : Philémon Le Guyader.

 

Format : 22 cm x 25 cm (53 cm avec rabats ouverts)

Numéro ISBN : 978-2-37517-013-7

Prix 130 euros.

Parution mars 2019.

 

 

  À propos de Jorge Milchberg :

 

Buenos Aires, sa ville natale

 Fils d’un artiste peintre et d’une chanteuse, de condition très modeste, Jorge Milchberg grandit dans un quartier ouvrier et cosmopolite de Buenos Aires où il est bercé par les rythmes et chansons populaires. Au Collegium Musicum, où il étudie la musique, il se passionne surtout pour la lecture des partitions de la Bibliothèque qu’il dévore, alimentant ainsi sa soif de musique par de nouvelles références culturelles… Haydn, Mozart, Beethoven, Chopin, Ravel… !

 

Un saut au-dessus de l’océan...

 Arrivé en France en 1955 de son Argentine natale pour une tournée en Europe, comme pianiste d’un spectacle de danse contemporaine (avec Bach, Bartok...et Prokofiev au programme…), Jorge Milchberg est saisi par la beauté de Paris où il souhaite rester. A la recherche de travail, il rencontre le grand peintre vénézuélien Jesus Rafael Soto qui, à cette époque, joue de la guitare en duo avec Paco Ibañez dans un café. Surpris de rencontrer quelqu’un qui connaisse la musique contemporaine, Soto propose à Jorge de jouer en alternance avec lui des partitions qu’il possède…. Milchberg joue alors la Sonate Opus 1 de Alban Berg (!!!!!) dans ce piano-bar… pour le plus grand plaisir de Soto ! C’était un début... qui permit à Jorge de rester à Paris, accompagnant au piano des amateurs sur des chansons de Brassens et autres grands chansonniers…

 

Paris des 60s

 À partir de là ... Milchberg entre dans l’effervescence artistique du Paris des années 60… Plusieurs artistes l’invitent à apporter sa culture, sa créativité musicale, son énergie et la beauté des rythmes sud-américains à leurs interprétations.

 

Il a ainsi collaboré avec Catherine Sauvage, Isabelle Aubret, Francesca Solleville, Jean-Pierre Kalfon, Christine Sèvres… et avec des écrivains comme Jacques Audiberti, Yves Simon… pour la création des chansons.... Il a composé pour Valérie Lagrange… Marie Laforêt dont il est devenu le chef d’orchestre... et réalisé des musiques pour des films (« La Poupée » de J.Baratier… « La Brigade des Maléfices » de Claude Guillemot…). C’est aussi à cette époque que des musiciens d’un groupe naissant proposent à Jorge de se joindre à eux : c’est le début de « Los Incas » … dont il deviendra ensuite le responsable musical et enfin le pilier.

 

Un événement inespéré...

 Lors d’un concert collectif, où « Los Incas » partage l’affiche avec Anne Sylvestre, Pauline Julien, parmi d’autres… un jeune musicien inconnu lui demande où trouver un enregistrement du dernier morceau joué par « Los Incas » qu’il a beaucoup apprécié. Ce morceau était l’arrangement de Milchberg sur un thème péruvien : « El Condor Pasa »... Jorge lui offre un disque et le lui dédicace « en hommage à un grand artiste » … Devenu star internationale, Paul Simon ne l’a pas oublié : il écrit des paroles et enregistre « El Condor Pasa » à partir du disque de « Los Incas », transformant cette musique méconnue en un immense succès mondial Milchberg n’avait pas imaginé que, motivé par l’amour partagé de la musique, son geste spontané d’offrir et dédicacer un disque à ce jeune musicien talentueux ouvrirait à ce point les vannes du succès !

 

Il en suit de nombreuses tournées internationales, plusieurs avec Paul Simon et le groupe « Urubamba » sur le continent Américain, « Los Incas » en Europe…

 

50 ans de vie en musique

 De formation classique Jorge Milchberg s’est attelé tout au long de son parcours à mettre en valeur les rythmes traditionnels et populaires d’Amérique latine qu’il a contribué à faire découvrir en Europe, et sa formation de pianiste l’a amené à développer une technique très personnelle de l’utilisation du charango, comme un petit luth, qui depuis a fait école. Il a mis sa sensibilité musicale au service de la Musique et depuis 50 ans continue à faire vivre l’ensemble « Los Incas » en partageant avec des musiciens de talent leur amour de la Musique… pour la transmettre au public…

 

Il donne toujours des concerts en Argentine, Chili, Mexique… et en Europe, privilégiant la transmission et le partage en jouant avec de jeunes musiciens qui le sollicitent pour des festivals et récitals … et favorisant l’émotion et la communion entre musiciens et avec le public.

 

 H. A. Romero

 

Jorge Milchberg (au centre) en compagnie

de Julio Cortázar (à droite) et Leopoldo Torres-Agüero  (à gauche) photo d'archives familiales d'Helena Gath.